mardi 20 novembre 2007

citation de françois Cavanna

Il n'existe pas de bouclier contre le mensonge. Ni la crainte des dieux ni la damnation n'ont jamais empêché le mensonge ou le parjure
Francois Cavanna

mercredi 17 octobre 2007

une chanson que j'aime

comme je suis

Qui peut prétendre me connaître
Sans se contenter du paraître
Image toute faite ou projection
C' qu'on vous prête est à confusion
Qui peut prétendre me comprendre
Quand il faut de tout se défendre
Passé les on-dit, cassé la glace
Et gratté le vernis en surface
Quand soit même on cherche et se perd
Pour toute une vie qu'on veut bien faire

{Refrain:}
Je suis comme je suis
J'aime comme j'aime
Même si j'en paie le prix
Je suis comme je suis
Je suis mes envies
Comme suivent ceux qui m'aiment
Je rêve comme je rêve
Plutôt mal que bien
Parfois même un rien
Je suis comme je suis
En tout cas je n'ai
La prétention de rien

Qui peut prétendre avoir la clé
De mon enfance et ses ratés
Ranger tous vos clichés qui rassurent
Des blessures à vivre sous l'armure
Mais qui peut prétendre encore prétendre
Avoir un jugement à rendre
Et pouvoir s' regarder en face
Qu'est-ce qu'il aurait fait à ma place
Quand moi même je cherche et m'y perd
Pour tout un cirque qu'il faut bien faire

{au Refrain}

La prétention de rien

Je suis comme je suis
J'aime comme j'aime
Je suis comme je suis
Je rêve comme je rêve
Je suis mes envies
Comme suivent ceux qui m'aiment
Ceux qui m'aiment
Je suis comme je suis

Je rêve comme je rêve
Plutôt mal que bien
Parfois même un rien
Je suis comme je suis
En tout cas je n'ai
La prétention de rien {x3}

Je suis comme je suis {x3}
Paroles Mania

mardi 9 octobre 2007

Mes sept ans.....

Mon père m'a emmené dans son camion. Je me souviens qu'il avait installé une chaise longue pour moi. Deux heures après nous arrivions à l'hôpital. Mon père est resté à peu prés une heure pour les papiers d'admissions, et après il est reparti, car le lendemain il travaillait, et pour les artisans pas de vacances, surtout à l'époque !
Je me suis retrouvée seule dans ce grand hôpital. J'avais peur,une infirmière est venue vers moi et m'a amener à mon lit Je me souviens d'un grand dortoir avec deux rangés de lit. A côté de moi il y avait un petit garçon de trois ou quatre ans, je me souviens de son prénom, Joël, un gentil petit gars. La nuit fut très longue. Je me demandais pourquoi j'étais là......
Les jours passèrent examens en tout genres (prises de sang, radios etc etc...bon bref l'horreur et le jour J arriva mon père évidement était là. Les médecins m'ont allongé sur un chariot et m'ont amené a la salle d'opération après 8 heures sur le billard je me suis réveillé j'étais dans une chambre j'avais des tuyaux partout et la tente d'oxygène . Mon père était là il pleurait. Je n'avais jamais vu mon père pleurer avant. Je crois qu'il a eu très peur. Je ne sais plus combien de temps je suis restée, mais longtemps pour moi. Mon grand frère qui vivait a Bordeaux venait me voir régulièrement. Ah, j'allais oublié, mon père m'avait amené un poupon que j'ai opéré comme moi ! Je voulais savoir ce qu'on m'avait fait. Quand j'ai pu me lever, j'ai été voir si je voyais Joël, le petit garçon qui était à coté de moi dans le dortoir. Mais il n'y avait plus personne dans le lit. J'ai appris par d'autres malades qu'il venait de mourir...
Je me souviens avoir vu ses parents, ils m'ont pris dans leurs bras en pleurant. J'ai pleuré pendant des heures, toute seule, dans ma chambre. Pas facile a gérer quand on a 7 ans.
Le jour de la sortie de l'hôpital mon père m'a ramené à la maison

jeudi 4 octobre 2007

MA VIE

Je suis née dans une petite ville de province.
Vous savez ses villes où tout le monde sait quand vous sortez ou rentrez chez vous. Bref je suis la plus jeune de six enfants. J'ai trois frères et deux soeurs. Mon père était boulanger. Il travaillait énormément entre le fournil et les tournées dans toutes les villes aux alentours. Il rentrait le soir épuisé de sa journée, donc il n'avait pas le temps de s'occuper de nous, ou même, l'envie. Mais nous, ne manquions de rien, sauf peut être de l'amour d'un père trop souvent absent. Ma mère était une petite femme brune aux yeux bleus, fragile mais très courageuse. Je n'ai pas vraiment de souvenir, mais je sais par la famille que ses enfants étaient son univers,la mère poule par excellence, une bonne mère. Malheureusement la maladie l'emporta alors que je n'avais que trois ans ! Pourquoi ? Ce n'est pas juste.
Quelque temps après, - je ne sais pas exactement quand -, une autre femme est venue chez nous pour prendre la place de notre maman !! Vous pouvez imaginer le choc pour mes frères et soeurs !!!!
Moi j'étais trop petite pour me rendre compte de tout ça. Après quelque temps ma soeur aînée qui travaillait a la boulangerie, pour remplacer maman qui était souvent couchée a cause de sa maladie (cancer), ne supportant pas la méchanceté et les ordres donnés par cette femme, décida de partir à Paris pour faire sa vie....
Nous n'étions plus que trois enfants à la maison, mes deux plus grands frères étant partis bien avant.
Après le départ de ma soeur, l'ambiance à la maison était plutôt morose. Nous étions triste car elle s'était occuper de nous comme une maman. Elle était pourtant encore très jeune. Les années passèrent tant bien que mal. A l'âge de sept ans, après une visite médicale à l'école, on m'a détecté une malformation cardiaque. Je devais partir à l'hôpital de Bordeaux. .../...
A suivre prochainement


vendredi 7 septembre 2007

A ma soeur

Quelques notes résonnent dans le silence, mon coeur s'égare, mes pensées m'abandonnent.
L'harmonie de ses sons résonne dans ma tête ; les entends-tu peut être ?
Comme le vent elles soufflent des promesses, mais peuvent-elles encore remplir mon coeur d'allégresse ?
Toi qui est parti vers la lumière, fais moi un signe pour que je me repère.
Toi qui a su m'écouter et m'aimer, pourras-tu leur pardonner tout le mal qu'ils ont faits ?
Tu resteras toujours dans mes pensées, et un jour je te retrouverais.


samedi 1 septembre 2007

Mére et enfant

Pourquoi le ciel est bleu,
Comme la couleur de tes yeux ?
Pourquoi les oiseaux chantent
Tu crois qu'ils sont heureux ?
Pourquoi les fleurs ont de si belles couleurs
Est ce que c'est pour cacher leurs douleurs ?
Pourquoi ces gouttes sur ton visage
C'est peut être que je ne suis pas sage ?
Mon enfant si le ciel est bleu
C'est pour que le monde soit heureux.
Et je crois que les oiseaux chantent juste pour faire briller tes yeux,
Et te rendre joyeux.
Pour la couleur des fleur, elles sont belles comme ton coeur.
Les gouttes sur mon visage, elles sont pour toi,
Sont des larmes de joie,
Elles reflètent mon amour.
Je ne cesserais jamais de t'aimer,
Ont dis qu'avec le temps tout s'efface
Tu auras toujours la même place
Dans toutes mes pensées.
Tes blessures seront mes blessures,
Tes peines seront mes peines,
Et cela quoi qu'il advienne.
Je t'aime mon enfant, mon amour,
Et cela pour toujours.

mercredi 29 août 2007

moi


je m'appelle Azurine.
Je suis passionnée par la réalisation de bijoux fantaisie avec des pierres semi-précieuses, et par la réalisation de petits vitraux d'intérieur.